FF Féminisation Forcée

Un espace FRANCOPHONE pour les dingues du genre dont je suis

6.29.2006

Se présenter en nana à la gym

Texte d’une consoeur américaine apparemment plutôt hardie !

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Aujourd’hui, j’ai fait un truc dont je rêvais depuis longtemps : Me pointer à mon cours de gym habillé entièrement en fille !
Je porte un haut moulant en lycra rose avec une encolure en « V », un short noir, des collants « Chair » en dessous et des tennis de fille blanche et rose. Voici une photo de moi dans la salle.

Je m’étais soigneusement épilé les jambes en prévision et je porte une culotte gainante sous mon short de façon à présenter un entrejambe féminin en évitant tout relief équivoque.
J’étais si excité à la pensée de faire ça que j’avais d’abord eu envie de mettre des trucs dingues, genre collants « Résille » rose mais finalement, après pas mal d’hésitations ( Et d’excitation ! ), j’ai choisi en définitive de porter une paire de collants en nylon « chair », juste assez foncé pour qu’on voit que j’en porte en regardant mes jambes.
Difficile de se changer pour une telle tenue. Le sentiment d’humiliation me remplissait de terreur et d’excitation à la fois. J’ai fini par me décider ! me retrouver exactement comme n’importe quelle fille du cours au milieu de tout ce monde, c’était trop ! Je n’osais même pas regardé mes propres jambes lisses et gainées de nylon.
Parmi le personnel , pas mal de gens me regardaient de façon salement bizarre, en particulier la réceptionniste. Depuis quelques temps, je me pointe au club dans des tenues de plus en plus « suspectes » ce qui fait que désormais, je suis catalogué « Tapette » aux yeux de tout le monde.
J’ai donc l’intention de commencé à me pointer ( Légèrement ) maquillé et de porter un parfum et des accessoires féminins.
En fait, mon objectif final est d’intégrer le cours d’aérobic et d’y participer en body et collants. J’espère avoir bientôt le courage de le faire !


Sissy Alicia

Comment un soumis efféminé s’habille dans la vie ordinaire ?



Voici la traduction d’un texte d’une consoeur américaine ( Maid Katrin) dont vous trouverez le blog en cliquant sur son lien ici même. Je trouve ce texte et les images qui y sont attachées euh… Mettons : Stimulants !

Et vous ?

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Mener une existence de travesti efféminé presque à plein temps peut donner le sentiment que ma vie se limite aux taches domestiques sous la houlette de ma maîtresse. J’aimerais que ce soit le cas, mais la dure réalité se rappelle à nous et il faut que je bosse comme tout un chacun pour ne pas mourir de faim. Ma maîtresse et moi avons d’ailleurs chacun un métier sans interférences avec les pratiques qui nous lient. Je dois cependant admettre qu’au stade de féminisation ou j’en suis désormais arrivé, tenter de dissimuler ma vraie nature deviens une gageure. Il me faut préciser ici que je ne porte QUE des vêtements de femme, que j’ai les oreilles percées, les ongles manucurés et que je me fais les cils tous les matins. Autant dire qu’il n’est pas exactement évidemment de prétendre jouer au quotidien l’homme « Normal »
M’étant senti « Femme soumise » d’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais eu ni attitude ni prétention à une quelconque « virilité », mais en outre, depuis le temps que je m’assume tel que j’ai envie d’être, les choses ne se sont évidemment pas arrangées.
La question que l’on est donc en droit de se poser est la suivante : Comment réagissent mes collègues par rapport à moi en m’observant au quotidien ?
Il faut préciser qu’avant de rencontrer ma maîtresse, je ne m’assumais pas autant qu’ aujourd’hui. Je me rendais au boulot dans une tenue masculine et passe-partout : Jeans, chemise, des godasses de mec etc. Tout le monde ignorait que je portais des dessous féminins sous mes vêtements d’homme et personne ne me prêtait plus d’attention que ça. Dès le début de notre relation, ma maîtresse a insisté pour m’obliger à assumer ma féminité devant mes collègues de travail. J’ai commencé par remplacer mes pantalons d’homme par des jeans de femme, avec la fermeture Eclair sur la hanche ou dans le dos du pantalon. A ce stade, j’en étais encore à compléter ma tenue avec une chemise et une veste de garçon pour faire illusion, mais j’imagine que le pantalon ultra collant et l’absence de braguette ont dû être remarqués par quelques-uns. Je dois préciser que ne portant pas encore de ceinture de chasteté à ce moment-là, pour féminiser l’apparence de mon entrejambe, j’en étais réduit à faire disparaître mon sexe entre mes cuisses en le maintenant sous une culotte gainante très comprimante. Le résultat donnait à mon bas-ventre une apparence féminine.
Personne ne m’avait encore fait de remarque à ce propos, mais j’étais conscient des sourires amusés ou méprisants que je croisais et des ricanements dans mon dos. J’ai d’ailleurs découvert à cette occasion que les femmes sont bien plus attentives à ce que nous portons que les hommes.
C’est une collègue féminine qui a fini par me demander au bout de deux ou trois jours pourquoi je portais des jeans de femme. J’avais beau avoir espéré non sans excitation cette question, je me suis retrouvé la bouche sèche à balbutier quelques explications vaseuses à propos de coupes et de confort soi-disant plus ceci ou cela ! … J’ignore d’ailleurs si c’était pour se foutre de moi ou même si ça à un rapport, mais deux jeunes femmes de mon service se sont mises à porter les mêmes pantalons que moi dans les jours suivants.
Petit à petit, je me suis enhardi. J’ai remplacé progressivement mes chemises par des chemisiers ou des pulls de femme : Rien de spectaculaire mais des vêtements indiscutablement féminins. Il m’a fallu encore un mois de courage pour ne plus porter que des vêtements de femme au bureau. Pas de jupes ni de robes, bien sur, mais tout ce que je portais était désormais clairement féminin. On s’en doute, j’ai eu droit aux sarcasmes et aux allusions ricanantes, mais les choses ont fin par se tasser au bout d’une quinzaine. J’ai fini par me présenter un matin avec une paire de boucles d’oreilles, des anneaux. Un de mes collègues a trouvé assez de « jus » pour finir par me demander entre quatre « z’yeux » si j’étais « gay » et a paru embarrassé de découvrir que ce n’était pas le cas.
Voici quelques exemples de ce que je porte au bureau :
La première tenue peut sembler bien banale mais se révèle à y regarder de près clairement féminine. Je porte un jeans avec la fermeture éclair derrière, et des chaussures de femme noires. Un ceinture féminine marque ma taille. Je porte aussi un top rouge et un blazer en jeans.


La seconde tenue est plus difficile à assumer. Le pantalon noir est clairement féminin, dans une matière légèrement élastique, brillante et douce genre satin et lycra, et il se ferme par un zip sur les fesses. La blouse est brodée devant et assez transparente pour que l’on voit clairement mon soutien-gorge de dos. Inutile de préciser que les regards s’attardent sur mon passage mais rien n’a été dit jusqu’à présent .


Enfin la dernière tenue est féminine aussi, en l’occurrence un jean de femme blanc avec fermeture dans le dos. Le coton blanc est si léger qu’il m’a suffit de porter une culotte un peu plus foncée en dessous pour que chacun puisse voir que je porte des dessous féminins. Le pull de couleur « pêche » met par ailleurs mon soutien-gorge et ma poitrine en valeur.


Pour autant que je sache, nul ne sait ici que je porte désormais une ceinture de chasteté et que j’agis ainsi sur les ordres de ma maîtresse. J’imagine que certains se doutent ici que je me travestis complètement en rentrant à la maison mais personne n’a pour le moment oser me poser directement de questions.
Bien sûr, j’ai du pot et je suis content que les choses se passent dans l’ensemble à peu près bien avec mes collègues. Les gens me traitent, au moins en apparence, avec le même respect qu’auparavant mais je me doute que des « consoeurs » ont probablement connu des expériences douloureuses dans ce domaine. Considérant ma veine, ma maîtresse envisage désormais de nouvelles expériences me concernant …

Amitiés.

Maid Katrin

6.22.2006

Initiation aux règles féminines

Il est vingt trois heure passé et maman somnole dans le canapé. Le ronronnement du poste de télévision en provenance du salon ne me rassure pourtant qu’à moitié et mon courage ne va pas jusqu’à allumer l’éclairage de sa chambre. De toutes façons, la lumière indirect en provenance du couloir me suffit. Passé le seuil, on tombe à gauche sur une coiffeuse et son fauteuil. C’est ce dernier qui m’a attiré ici. Tous les soirs, il accueille les affaires qu’elle portait durant la journée empilées en désordre. En fait, depuis le début de notre complicité « de femmes », j’essaye de la guérir de cette innocente négligence mais elle se moque de ce qu’elle appelle mes « manies de vieille fille » Ma vénération pour tout ce qui est féminin me pousse en effet à ranger avec un soin maniaque chaque fringue ou dessous retirés. Son chemisier est enfilé sur les accoudoirs du fauteuil formant cintre et le reste est jeté sur l’assise en un monticule confus. Je sais que je vais y trouver en particulier sa culotte roulée avec la paire de collants qu’elle portait aujourd’hui. Au cours de nos leçons de « féminité », maman insiste pour que je rince ma culotte et mes collants tous les soirs avant de me coucher comme elle a l’habitude de le faire elle-même. Il ne lui a pas fallu longtemps pour constater le plaisir trouble que je prenais à ce petit exercice quotidien. A ma demande et pour me faire plaisir, je suis désormais aussi chargé de l’entretien de ses propres dessous. Je pourrais donc prendre l’initiative de laver sa culotte et ses bas avec les miens sans lui en demander la permission, mais ce soir, c’est l’envie de toujours aller plus loin dans mon phantasme qui m’aiguillonne. C’est qu’en rentrant tout à l’heure, elle a laissé tomber avec un soupir d’agacement qu’elle avait ses règles. Au point ou nous sommes parvenus de notre relation, je veux y entendre une invite à l’envie que j’ai de franchir un nouveau palier dans ma féminisation, mais je ne suis pas sûr de sa réaction, et c’est précisément ce qui me terrifie. Cependant, l’envie de me sentir « femme » est trop forte. A gestes mesurés, j’extrais sa culotte de l’amoncellement de vêtements. Comme c’est presque toujours le cas, Il s’agit d’une culotte « gainante » dont l’entrejambe est ce soir alourdi par la serviette périodique qu’elle portait aujourd’hui et dont je distingue le contour blanc dans la pénombre. Terrifié à l’idée d’être surpris avec l’objet à la main, je file m’enfermer dans les toilettes ou je peux enfin prendre le temps de contempler l’objet de mon larcin à loisir. Il s’agit d’une gaine de maintien de couleur « chair » et de marque « Warner », comme je lui en emprunte souvent. Une « Maxi » serviette hygiénique fortement enduite de sang menstruel à demi séché est resté collé à l’entrejambe. Avec un mélange d’émotion et d’excitation, j’ôte mon pantalon et mes dessous à la hâte. Depuis que maman m’y encourage, je ne porte en effet plus que des dessous féminins « aménagé pour les particularités de ma morphologie », selon sa propre expression, à savoir à même la peau une première gaine identique à celle de ma mère indispensable pour faire disparaître entre mes jambes ce qui m’empêche de me sentir « femme » Cette gaine me maintient fermement et ce n’est que par-dessus que je porte dessus un collant et enfin une culotte emboîtante comme je les aime, garnie à la ceinture aux cuisses de fronces élastiques décorées de petits nœuds. J’enfile sa gaine à la place de la mienne avant de réajuster mes sous-vêtements et pantalon par-dessus. Je reste un moment à savourer la sensation de ma grosse serviette féminine un peu humide épousant mon entrejambe. La pensée que d’innombrables femmes se trouvent au même instant dans d’autres toilettes dans la même situation me remplit d’une excitation sourde qui me fait redouter de mouiller rien qu’en serrant les cuisses. Je m’oblige à prendre le temps de respirer calmement plusieurs fois pour me calmer avant de quitter les toilettes non sans m’être imposé de tirer la chasse pour donner le change à je ne sais qui.
***
Il est tôt et je suis encore au lit, hésitant sur la conduite à suivre. J’ai dormi avec l’objet de ma convoitise sous le pyjama de fille que maman m’a offert récemment et cela a été une délicieuse torture de résister jusqu’à l’ultime limite à une éjaculation qui aurait soulagé l’excitation que j’éprouve. En parcourant d’une main fébrile mes fesses sous le drap je peux sentir le relief imposant que dessine la culotte et sa garniture périodique. L’idée que maman s’en aperçoive me faire mourir d’excitation mais, comme toujours en pareil cas, « J’angoisse grave » à l’idée d’assumer cette nouvelle étape du chemin d’humiliation que je ne peux pourtant résister au désir de m’imposer. Je peux rester des plombes à partager le « pour » et le « contre », tiraillé entre envie et trouille, et cette dualité même contribue à mon excitation. Pourtant, selon notre « accord », maman m’a engagé à lui révéler TOUS les aspects, même les plus inavouables, de mes pratiques, mais cela reste plus facile à dire qu’à faire. J’ai honte et en même temps cette honte m’excite et me pousse toujours plus loin dans mon avilissement.
Le désir finit par l’emporter sur la crainte mais il me faut encore prendre sur moi durant un long moment avant de me lever et d’assumer mon désir de me rendre dans la cuisine ou je l’entend s’agiter depuis quelques minutes. J’écarte après mures réflexions le peignoir féminin que j’adore pourtant enfiler le matin. Je sais que vêtu du seul pyjama dont la veste courte révèle le pantalon que j’ai délibérément choisi trop petit afin qu’il me moule et souligne mon derrière, j’ai peu de chance pour que la marque que dessine ma culotte sous le mince vêtement n’attire pas son attention. Maman se bat en effet depuis quelques temps pour que je perde l’habitude de garder mes dessous pour dormir, ce qui, selon elle, est une manie de « Femme dégoûtante » Je me demande comment elle va réagir en constatant que je porte mes mules de satin à talon, ce qu’elle ne manquera pas de remarquer. Cela fait en effet parti de nos « Petits codes » Elle a remarqué qu’oser porter des chaussures de femme en public, notamment devant elle révélait de ma part une grande excitation.
Je m’inspecte une dernière fois devant le miroir du couloir. En étirant le cou, je constate avec une terreur délicieuse que non seulement on distingue aisément les contours et même par transparence la teinte de ma culotte, mais qu’en y regardant d’un peu près, il n’est pas difficile de deviner « l’épaisseur » causée par la protection périodique. Dix fois, je retourne dans la chambre, prêt à tout retirer ou, tiraillant sur la veste du pyjama, essayant en vain de dissimuler ce que je ne puis faire autrement que révéler dans l’accoutrement que je me suis choisi, dix fois, je m’exhorte à en finir et gagner la cuisine pour que l’irréparable soit accompli. Je me décide enfin en me « forçant » à gagner la cuisine.
Maman est entrain de finir son petit déjeuner. Comme presque tous les matins, son œil s’éveille en me voyant et elle me parcours du regard en prenant un malin plaisir à deviner la gène que j’éprouve à me présenter ainsi devant elle. Je prends l’air le plus dégagé possible pour me pencher sur elle en l’embrassant distraitement alors qu’en réalité je savoure son odeur de femme tiède au sortir du lit. Je veille à « organiser » mes déplacements en restant face à elle, terrifié à l’idée que je regrette à présent d’avoir gardé sa culotte sur moi. Elle ne semble pas attaché une attention particulière à mon manège et quitte la cuisine après avoir échangé quelques banalités « du matin » avec moi.
Depuis que nous utilisons sa salle de bain tous les deux, l’usage veut qu’elle y exerçât son droit de priorité tandis que je patiente, attendant qu’elle est fini ses ablutions. Je profite de ce loisir forcé pour jouer à la maîtresse de maison et entreprend de ranger la cuisine après avoir enfiler un tablier et une paire de gants. Ce n’est que plus tard, tandis que j’ai regagné ma chambre, qu’elle m’interpelle depuis la sienne :
- Mon chéri, tu n’aurais pas lavé ma culotte, par hasard ? Je l’avais laissé sur la chaise avec mes affaires hier soir, et je ne la trouve plus.
L’heure de vérité ! Bien entendu, j’ai encore plusieurs hésité à me changer et à jeter le sous-vêtement dans le panier de linge sale et la protection périodique à la poubelle, mais je n’en ai rien fait. Je sens les battements de mon cœur s’accélérer. Maman vient d’apparaître sur le pas de ma porte. Son peignoir ouvert révèle ses cuisses charnues et le triangle impeccable de sa toison. Il a été décidé une bonne fois que, puisque nous étions « entre filles », il aurait été absurde et même « De mauvais goût » d’exprimer de la gêne entre nous. Elle tient à la main sa propre paire de collants dont elle a retroussé une des jambes autour de son poing en vue de l’enfiler par la pointe tandis que l’autre pendouille au bout de son bras. Comme moi qu’elle a obligé à suivre son exemple, elle porte toujours sa gaine sur ses collants pour les maintenir en place et « parce que c’est plus confortable » je sens le rouge de la honte me monter aux joues tandis que je me demande si maman s’amuse à me torturer ou ignore réellement ce que j’ai pu fabriquer de sa culotte.
- Ben … c'est-à-dire que …
- Oui ?
Il n’y a pas d’agression dans ce « Oui », seulement une autorité tranquille, sûr de sa force.
- Euh … c’est moi qu’il l’ait.
Elle semble sincèrement surprise
- Comment « C’est toi qu’il l’a » Qu’est ce que tu en as fait ?
Je pense qu’elle m’a fait jurer à maintes reprises de TOUT lui dire et en même temps un moyen de disparaître sous la moquette.
- Je .. Je l’ai mise.
Elle semble surprise, un peu interloquée, mais pas « fâchée »
- Tu l’as mise ? Mais … Tu l’as lavée ?
Je me sens mourir d’excitation et de honte à la fois.
- Non. Je la porte « comme ça » en fait. Euh … Je l’ai sur moi, là …
J’ai hésité à ajouter « Avec ta serviette dedans, mais au dernier instant, rouge de honte, je me suis dégonflé.
- Montre-moi ça …
Je dois être cramoisi.
- Non c’est bon, je vais me changer …
Sa main se pose fermement sur mon propre poignet pour m’arrêter.
- Fais voir e que tu as fabriqué.
J’ai le cœur qui bat tellement fort en baissant la culotte de mon pyjama que j’ai l’impression que le bruit qui résonne dans mes oreilles brûlantes couvre mes balbutiements.
- C'est-à-dire que je voulais essayé pour voir …
Elle ne m’écoute plus. Elle contemple la gaine culotte qu’elle portait hier et que j’ai enfilé à sa place et, bien que dans ma position, je n’ose pas regardé vers le bas, j’imagine qu’elle a distingué l’épaisseur que dessine la garniture à l’intérieur. Elle reste un moment à contempler la situation avant de tirer sur l’élastique de la ceinture afin de le baisser suffisamment pour découvrir mon entrejambe.
- Tu as gardé la serviette.
C’est une constatation. Elle a l’air de réfléchir.
- C’est la première fois que tu fais ça ? Ne mens pas.
- C'est-à-dire, je mets des serviettes neuves, des fois … Mais là… Euh … Comme ça … C’est la première fois.
- Mmmm …
Elle réfléchit avant de reprendre.
- Finalement, c’est assez logique. A partir du moment ou on admet l’idée que tu as envie …
- J’en ai besoin, maman …
- « Envie » ou « besoin » peu importe … A partir du moment ou on admet que tu te déguise en femme, c’est assez logique au fond. J’imagine que ce rituel comble en plus ton masochisme … Bon. Laisse-moi y réfléchir.

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6.20.2006

15 règles pour effectuer son effémination forcée

Rappelez-vous que ceci est un JEU qui n’a néanmoins de sens que joué SERIEUSEMENT. Voici donc 15 règles pour parvenir à faire de vous un homme efféminé et humilié de l'être dans son quotidien, non seulement en terme d’aspect et d’allure mais aussi de manières et surtout de pensées :

1 Votre corps doit être lisse et aussi féminin que possible, c’est à dire dépourvu de toutes pilosités, à l’exception d’un triangle pubien auquel vous aurez soin de donner l’aspect le plus féminin possible. A cet effet, rasoir quotidien ou crème dépilatoire sont laissés à votre convenance. Barbes et moustaches sont évidemment interdits, ainsi que les « pattes » et toute pilosité superflue. Les cheveux doivent être soignés et, si possible, teints ou décolorés. Ne pas oublier de se les laver tous les jours. A terme l’objectif est d’envisager une permanente et d’adopter une coiffure ambiguë, voir féminine.

2 Les ongles des mains et des pieds doivent être impeccables. Les ongles des mains en particulier seront maintenus aussi féminins que possible, c'est-à-dire longs, sans exagération ridicule. Les travestis les plus déterminés opteront pour un vernis transparent porté tous les jours. Les ongles de pieds seront confiés au soin d’une pédicure et régulièrement vernis dans une nuance de rose ou de rouge laissée au choix. Les vernis seront soigneusement entretenus et remplacés si nécessaire.

3 Vous ne devez impérativement porter QUE des sous-vêtements féminins. Vous choisirez culottes, gaines, body, combinés, porte-jarretelles, teddys, jupon, combinaison, top et bien entendu bas et collants à votre convenance et suivant vos préférences, mais vous devez les porter EN PERMANENCE, de façon familière, notamment au quotidien sous vos vêtements masculins. Les plus avancés sur le chemin de la féminisation peuvent également adopter à l’occasion un vêtement féminin, par exemple un chemisier ou un pantalon de femme qui sera mélangé aux vêtements masculins de façon à passer plus ou moins inaperçu. Il est en tous cas indispensable pour toutes de dormir en vêtements de nuit féminins, chemise de nuit, baby-doll ou pyjama. N’oubliez pas de garder soutien-gorge et faux seins pour dormir afin de vous familiariser à la présence de votre poitrine qui doit vous être tout à fait naturelle. Les travestis les plus avancées dormiront de surcroît avec leur perruque et maquillées.
4 N’utilisez QUE des produits de soins féminins : shampoings, laque, crèmes et, le plus important, un ou plusieurs parfum(s) féminin(s) de votre choix.

5 Prenez régulièrement soins de vos cils et sourcils en les épilant pour leur donner un aspect aussi féminin que possible. Il est également recommandé de vous habituer des à présent à porter discrètement un peu de maquillage même habillé en homme. Vous aurez soin d’essayer différents produits chaque jour que vous utiliserez avec suffisamment de légèreté pour ne pas les rendre évidents à détecter : un peu de mascara, du fard à joue, de la poudre et du fond de teint ou de l’ombre à paupière suivant votre humeur. Evidement, les plus courageux sont invités à porter un maquillage plus marqué. Celles-là peuvent se faire percer les oreilles et porter des boucles d’oreille à l’occasion.

6 N’oubliez JAMAIS de rendre un service à une femme sans en attendre aucune compensation. Par exemple, proposer de faire un café au bureau et d’en assurer le service, porter spontanément les paquets etc. Cette exercice doit être accompli au moins une fois par jour.

7 Au moins une fois par semaine, vous vous livrerez à une séance de travestissement complète. Vous vous habillerez en femme, dans les moindres détails et serez maquillée, avec une perruque ou une coiffure féminine. A cette occasion vous vous efforcerez d’agir et de penser comme si vous étiez véritablement une femme. Vous « vivrez » ainsi au moins une demi-journée par semaine en exerçant des activités en relation avec votre tenue : faire le ménage, laver et repasser le linge, faire la cuisine etc. Au moyen (par exemple) d’un appareil photo numérique, vous profiterez de l’occasion pour prendre des photos de vous qui seront à conserver dans l’album de vos progrès féminins que vous allez créer à cet effet. Les plus avancés dans la voie de la féminisation devront en outre faire des courses et fréquenter des lieux publics, en particulier en présence de femmes qui pourront ainsi apprécier le ridicule de leur situation.
8 En présence d’une ou plusieurs femmes, vous adopterez toujours un profil modeste, subordonné et passif. Ne cherchez pas à discuter ou à défendre un argument. Contentez-vous d’être courtois et coopératif. Ouvrez les portes, présentez une chaise, soyez attentif et prévenant. Vous êtes là pour obéir. Bien entendu, vous ne rechercherez jamais aucune opportunité sexuelle sans y avoir été expressément invitées. Les plus effémines et/ou celles qui ont la chance d’avoir une maîtresse auront soin de se montrer obséquieux et servile avec elle aussi bien en privé qu’en public.

9 Suivez un régime et faite de la gymnastique afin de conserver un corps impeccable. Vous aurez soin de choisir des activités physiques typiquement féminines comme la danse, le stretch, la gymnastique rythmique etc. Les plus efféminés pourront choisir un sport dont la tenue soit sexuellement identifiée comme par exemple le tennis. Dans ce cas ils porteront tout ou partie du costume féminin afin d’assumer en public leur état efféminé.

10 Une fois par mois, vous agirez comme si vous aviez vos règles. Dans une prochaine leçon, nous verrons plus précisément comment procéder au quotidien. En attendant, vous pouvez commencer par prendre l’habitude de porter une culotte périodique, des serviettes et ou des tampons quelques jours par mois et des protèges slips le reste du temps.

11 Tenez un journal féminin. Vous y noterez vos sentiments et vos pensées, mais aussi vos expériences et le compte-rendu de vos séances de travestissement, de vos achats féminins et des émotions que vous avez éprouvées à cette occasion ainsi que le « journal » de vos règles et de vos comportements sexuels, en particulier vos séances de masturbation. le tout en quelques lignes, bien entendu.

12 Prenez l’habitude de lire attentivement la presse féminine en particulier les pages « maquillage » et « mode » et de regarder à la télé des émissions plus précisément destinées aux femmes : déco, mode mais aussi séries et feuilletons etc.

13 Adoptez une ou plusieurs habitudes traditionnellement féminine tel qu’une collection de poupées, de la broderie, du point de croix ou du tricot etc.

14 Vous devez impérativement adopter un prénom féminin et vous familiariser avec. Travaillez votre écriture, plus ronde, plus douce, mais aussi vos manières afin qu’elles paraissent plus féminines comme de croiser machinalement les bras sous la poitrine ou remettre en place un sous-vêtement en le pinçant à travers le tissu du vêtement qui est dessus. Observez attentivement la manière de parler et de bouger des femmes qui vous entourent et entraînez-vous à les imiter, même habillé en homme. Prenez l’habitude de vous asseoir pour aller faire pipi aux toilettes et de garder les genoux serrés lorsque vous êtes dans un lieu public. Apprenez à bouger avec autant de légèreté que possible, en balançant un peu votre derrière et vos hanches.

15 Vous avez le droit de vous exciter sexuellement à condition que ce soit toujours en portant des vêtements et/ou sous-vêtements féminins et avec une pensée de fille ou à la rigueur de travestis. Vous aurez en revanche soin de retarder et de différer le plus longtemps possible la masturbation, voir de la SUPPRIMER, afin d’augmenter en conséquence votre envie inassouvie d’être une femme. Toute activité sexuelle sans autorisation d’une maîtresse est interdite durant vos règles. Vous profiterez de vos (rares ) séances de masturbation pour goûter votre sperme.

Voici enfin 2 exercices pratiques :

A Etablissez un inventaire de tout ce que vous possédez de féminin en vue de le soumettre à DOUBLE-JE :

Genre & quantité couleur matière taille marque
Culottes chair lycra 95 Warner
2 collants noir voile 3 Dim

B Achetez au moins un vêtement ou sous-vêtement féminin dans les jours à venir, si possible en indiquant à la vendeuse QUE VOUS EFFECTUE CET ACHAT POUR VOUS et rédigez un essai de 400 à 600 mots pour racontez les circonstances de cette expérience que vous présenterez dans DOUBLE-JE.

Les 15 règles de ce petit exercice ne sont ni spécialement faciles, ni trop difficiles à réaliser. Les plus motivées trouveront des sujets de grandes satisfactions à les respecter. Bonne chance à toutes.

6.15.2006

Homme, femme, travelo ? Faite le tri … « Tri » quoi, au fait ?

Surtout ne pas dramatiser et tâcher moyen de se souvenir que « Humour IS a must ! » M’en sors plutôt bien, au fond. Des femmes m’ont aimé … Mieux : Une femme m’aime : comme je suis. Et même si ça tournait vinaigre, un jour, ce que je ne souhaite pas, je recommencerai. Pareil. Cherchez l’âme sœur, le cas de dire, pour les zèbres de mon acabit …
L’amour, c’est le seul truc qui ferait douter de l’inexistence de Dieu.
Bon alors d’abord, en UN, il y a le mec. 50 ans et des aux cerises, hâbleur, râleur, plutôt déconneur, un mec, quoi. Grosse voix patinée aux clopes et aux nuits sans lune depuis lurette, mais j’ai tout arrêté depuis que la faculté ne veut plus. Je serais plutôt des promesses de l’aube, désormais. Un vice de vieux pingouin, d’insomniaque. Même pas P.D. J’ai toujours adoré les femmes, mais j’en conviens, moins pour les baiser que pour leurs conversations légères, leur peau, leurs manières, leurs envies que j’envie, évidemment, sinon, je ne serais pas là. Un tel rapport me fait en général, on s’en doute, la vie facile avec elles et j’ai en conséquence plutôt qu’en préambule fini quelquefois dans leurs lits. Je fais des envieux parmi les hétéros orthodoxes qui se demandent des fois comment c’est enculé avec la tronche qu’il a, même pas riche … « Il doit avoir un truc » Au niveau de la baise, ils veulent dire.
Y’a pas de truc. Juste que je préférerai toujours une abrutie de manucure qui me saoule avec son vernis à un entrepreneur qui m’assomme avec ses impôts.
Ecce homo. Voilà pour l’homme.
Et puis en DEUX, il y a la femme.
Elle n’y croit pas la femme, « A la femme » Un travelo, ce ne saura jamais qu’un travelo, sauf pour lui-même et encore, à condition qu’il ne se voie pas ou qu’il ait subi l’ablation de tout esprit « critique » avant la cérémonie dans le miroir. Il y a des travelos sublimes, je sais. J’en ai connu. Sur le net, tu vois des créatures auxquelles tu donnerais une césarienne sans confession, mais je ne suis pas de cette dentelle. Hélas ? Ouais, hélas … Peut être qu’avec un chouia en moins d’esprit critique, une lichette en plus de réussite physique, j’aurais naguère pu me laisser tenté par le saut de l’ange auquel j’ai souvent songé. Je ne suis pas timoré, mais maccache bonbec : Je suis le travelo de base, moche comme un travelo, auquel personne ne croit, même pas moi. J’essaye de traiter la misère du panorama avec de l’humour, comme le reste.
Au fond, avais-je vraiment envie d’être une femme ? La question à cent balles à laquelle je réponds : je ne crois pas. J’ai beau haïr cette peau d’homme qui m’écoeure, j’y trouve des commodités que les femmes nous envient à juste titre. J’ai une grande gueule, cinglante et qui sait faire marrer ses contemporains, je ne tolère pas qu’on m’emmerde et jusqu’à y’a pas si longtemps, je ne rechignais pas à mettre les poings sur les « I » des casses burettes qui s’y employaient à leurs risques et périls. Les soirées de mec, le poker, les havanes, les caisses, les belles fringues, les pompes surtout, les quelques presque vrais amis avec lesquels on peut partager le silence, comme disait Desproges, la bouffe classieuse, une fille à dîner, t’en as en somme, des raisons de rester coincé dans ta carcasse de mec.
Bon. En TROIS, il y a le fétichiste, le fantasmeur, le pervers qui n’aspire qu’à se sentir humilié, féminisé, mais à l’aune d’une « femme » d’opérette en ta-ga-da, tsoin-tsoin ! … Une créature qui n’existe que dans la tronche de la foule de zigotos qui partagent cette marotte à fond les nœuds nœuds. Mesdames, les vraies, feraient d’ailleurs bien d’en prendre un mètre de galon. Sans faire de prosélytisme, j’affirme que ça concerne en vérité un paquet de zigs y compris parmi les légions de « gentils » maris comme il faut qui vont se faire sodomiser en loucedé chez la mère fouetarde à l’heure du « Ch’uis désolé, chérie, y’a Grangier qui fait un pot pour son départ, y’aura tout le monde, je peux pas me défiler … »
Mais bon, chacun sa mère.
La mienne est d’ailleurs au centre du débat. Comme presque tous les travelos fétichistes, j’ai commencé par délirer sévère sur ma vieille, que je peinerais pourtant à appeler « Maman » Je l’ai toujours détestée. C’est pas pour me justifier, attention, mais décidément pas du tout la petite pédale à sa mémère. Faut préciser pour ma défense qu’elle avait tout pour plaire, le vieux tromblon, et faisait l’unanimité contre elle. Même son frère ne pouvait encadrer cet authentique chameau à multiples bosses.
Je ne me plains pas, j’ai horreur, mais je plains cependant du fond du coeur les hommes qui n’ont pas eu la chance d’aimer leur mère. Ca complique et faut longtemps pour revenir du moche, mais bon, c’est une autre histoire.
Je n’aimais pas la mienne mais je fantasmais « sévère » sur elle. Je ne suis pas sûr d’avoir eu réellement envie de la baiser. C’était plus complexe et je crois qu’on retrouve déjà cette perception « A étage » de la réalité : j’aurais voulu être « Elle », lui ressembler et aussi lui obéir, lui appartenir, disons plutôt me faire baiser par elle que le contraire. D’un côté, je raffolais de la voir circuler en culotte, collants et talons mais avec le chemisier ou le pull déjà enfilé révélant la poitrine orgueilleuse soulignée par les formes du soutien-gorge. Je n’ai eu de cesse depuis que d’imiter jusqu’au délire cette allure qui me mettait dans tous mes états et c’est elle qui m’a convaincu à son insu de porter mes collants sous ma culotte et de préférer par-dessous tout le lycra et le « gainant » à toute autre forme de dessous.
Entre autre.
« Maman », ça reste mon phantasme absolu et les plus malines des femmes qui se sont attardées sur mon cas ne s’y sont pas trompées longtemps. Il y en a eu pourtant de très jeunes et d’autres moins. Ce n’est pas le problème. Ce que je recherche, c’est toujours ce rapport ambigu qui n’existait probablement presque exclusivement que dans ma tête entre une maman féminine et autoritaire et le petit garçon qui souhaite passionnément lui ressembler et lui appartenir en même temps.
Expliquez comment cette « tri-alité » aura empoisonnée et ravie ma vie en prendrait une. Ca a d’ailleurs pris la mienne d’en arriver là. C’est peut être ici que je trouverais la pêche de vous la narrer vécue ou fantasmée par le menu.
Peut être ?
Qui sait ?

6.14.2006

Sortir ( presque ) en fille

Des blogs anglo-saxons équivalents m’ont convaincu d’aller ici plus avant.
Ainsi, j’ai été par exemple frappé par des « consœurs » qui ne cherchent pas à se faire passer pour des femmes en public mais assument au contraire l’excitation de porter une tenue assez féminine pour provoquer la surprise et même l’hilarité de leurs interlocuteurs(trices)
Mon courage ne va pas jusque là et la photo qui accompagne ce « papier » a été prise à la maison, en privé. Néanmoins, je pousse désormais à mon tour quelquefois l’ambiguïté de mon accoutrement en restant toutefois toujours extrêmement décent et sans ostentation sexuelle inutile. L’idée est de ne blesser personne ( Par exemple des gamins ou une famille avec des enfants ) Il s’agit plutôt d’assumer une féminité « ordinaire » qui me ronge, de celle que toutes les femmes pratiquent à chaque instant de leur vie sans même y penser et que j’envie. Cela dit, évidemment, dans mon cas le fait que cela va immanquablement me ridiculiser si une ou plusieurs femmes s’aperçoivent du manège participe du plaisir de ce petit jeu pas si innocent.
Je complète donc mes habituels dessous féminins, culotte gainante soutien-gorge et collants ( Que je porte en permanence sous mes vêtements de garçon ) par divers « rembourrages » légers (faux cul et faux seins) qui arrondissent et féminisent mes formes sans ostentation. J’enfile un pantalon de femme, par exemple celui de la photo qui est un pantalon extensible en gabardine et lycra avec la fermeture Eclair sur la hanche, un col roulé qui souligne les contours de mon soutien-gorge et le renflement de ma poitrine, des mocassins de femme qui découvre mes chevilles gainées de nylon beige, en particulier lorsque je m’assois. Je complète la tenue par une veste ou un blouson d’homme mais suffisamment court ou serré pour me réserver le choix ou non de me trouver dans une situation embarrassante selon l’usage que je fais de ce dernier vêtement.
La sensation de sortir de la maison « presque » en femme est enivrante. Chaque geste comme monter dans la voiture s’accompagne de la contrainte de mes dessous et vêtements serrés qui moulent mes formes et les révèlent plus qu’ils ne les dissimulent. Je gagne un quartier de boutiques ou un centre commercial et m’oblige à déambuler un moment ainsi, tantôt la veste fermée et anonyme, tantôt ouverte sur mon pantalon qui révèle une curieuse absence de braguette et mon pull « marqué » par les lignes de mon soutien-gorge. Je fais quelques courses et m’enhardit parfois jusqu’à faire l’emplette de produits typiquement féminins, maquillage, protections périodiques ou dessous …
Mon visage et mon aspect au premier abord reste clairement masculin. Comme on peut s’y attendre, les gens qui ne regardent quasiment RIEN et se foutent à peu près de TOUT n’ont la plupart du temps absolument pas l’œil attiré par mon allure. Je circule donc, presque déçu, dans l’indifférence générale. Les hommes en particulier sont les plus consternants ce qui n’est pas une surprise. Je dois préciser que n’ayant aucune attirance homosexuelle, j’en suis plutôt soulagé. En fait, le jeu consiste pour moi à dissimuler mon état devant les mecs et à me laisser (un peu ) plus allé à en révéler devant les filles. Un gloussement ou des chuchotements provoquent un mélange de chaleur du rouge de la honte et de l’excitation prodigieuse de me remémorer ces instants plus tard dans l’intimité.
J’aime m’asseoir dans un bistro pour lire un « canard » comme je le fais d’ailleurs « En garçon », sauf qu’ici je guette mon mollet gainé, m’enhardissant parfois à ôter un mocassin comme le font fréquemment les femmes à table pour révéler un pied dont la pointe est habillée de ce renforcement plus foncé dont les femmes ont l’habitude ou, passant un doigt faussement distrait dans mon dos à hauteur de ceinture, découvrir que mon blouson trop court et mon pantalon qui baille un peu se sont conjugués pour révéler le haut de ma culotte et la ceinture de mes collants.
Il ne me reste plus qu’à rentrer à la maison retrouver selon le moment, une tenue entièrement féminine ou au contraire franchement « mec » et à passer à « autre chose » jusqu »à la prochaine escapade.

1.16.2006

Bonjour tous le monde ...


"On peut rire de n'importe quoi, mais pas avec n'importe qui"
Pierre Desproges

Lundi 16 janvier 2006

Bonjour,

Juste quelques lignes pour dire sans se prendre le chou qu'on peut être un mec dans le civil, tout à fait ordinaire avec plein de gentil dedans pour les gentils, et tout le "pas commode" nécéssaire pour les méchants et néanmoins travelo comme un régiment de dentelle dans le privé
Et ...
Aimer les nanas et PAS QUE pour leurs fesses ...
Et ...
Détester les gros cons machistes en général et le football en particulier ...
Et ...
Se souvenir qu'en tout état de cause
HUMOUR IS A MUST ! ...
Et ...
Bon. A vous.